Où t’es data où t’es ?

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L’Université de Cergy-Pontoise organisait mardi 4 mars une journée d’étude dédiée à l’Open Data en Ile-de-France. L’occasion, notamment, de faire un point sur les avancées de l’Etat en matière d’ouverture des données.

Lundi 3 mars, Cécile Duflot s’amuse. Jean-François Copé, au cœur d’une affaire révélée par le Point, vient de promettre une loi sur la transparence des finances des partis politiques. « Les données comptables sont déjà là », a lâché la ministre dans un tweet avec un lien vers data.gouv.fr, la plateforme de données publiques du gouvernement.

Romain Lacombe, chargé de l’innovation et du développement de la mission Etalab, de passage à l’Université de Cergy-Pontoise, s’en félicite. « Le trafic sur le site a explosé, confesse-t-il, mais c’est ce qu’on recherche avec l’Open Data, permettre aux citoyens d’accéder à ce genre de données. »

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Romain Lacombe, chargé de l’innovation et du développement de la mission Etalab, est venu à Cergy présenter les avancées du projet.

C’est l’une des missions du service Etalab, chargé de développer data.gouv.fr. « Cela permet de répondre à une demande de transparence croissante des citoyens à l’égard de l’Etat », explique Romain Lacombe, qui vantera les grandes avancées de la France dans le domaine.
Et pourtant, en matière d’ouverture des données, la France est toujours à la traîne, 16ème même si l’on en croit la fondation Open Knowledge, derrière la Moldavie et la Bulgarie. Un problème dont a bien conscience le gouvernement. En septembre dernier, Jean-Marc Ayrault rappelait aux ministères l’importance de livrer leurs données au public. C’est pour cela qu’en décembre, une nouvelle version du site data.gouv.fr était lancée.

Le site met le citoyen au cœur de son activité, dans la production, dans l’amélioration et dans la réutilisation des données.

Le site met le citoyen au cœur de son activité, dans la production, dans
l’amélioration et dans la réutilisation des données.

Interface plus facile d’accès pour le quidam, concours, débats, demandes de participation etc. Tout est fait pour impliquer le citoyen, et même pour l’encourager à publier ses propres jeux de données… sans moyen de les vérifier et sans savoir qui les télécharge ni ce qui en sera fait. Cette démocratisation des données est donc un défi de taille pour Romain Lacombe : « c’est un vrai pari, et nous comptons énormément sur l’implication et l’aide des citoyens. »

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